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Le fondateur de l'Aïkiryu s'appelait Charles Abelé et a été le maître de David. Il a fondé au début des années 2000 la FAAG, la Fédération d'aïkiryu et des arts du geste : « Il a souhaité intégrer des pratiques corporelles telles que le mouvement dansé, l'aïkiryu taïso qui est un travail sur l'énergie et un travail sur la voix », explique David. Et de préciser : « On garde une dimension martiale et on y intègre une dimension artistique pour une pratique plus fluide, plus harmonieuse ». Et plus sensible. Ainsi l'aïkiryu est un art martial de paix. Pas de combat, de compétition ni donc de victoire. « On travaille à deux : le premier fait la technique et l'autre la reçoit ». Et inversement. « On vise une meilleure connaissance de soi pour assouplir, épanouir, construire le corps et finalement accueillir l'autre », résume David. L'Aïkiryu peut s'exercer à mains nues, c'est l'Aïkitaï, ou bien avec des armes en bois. L'Aïkijo se pratique avec le jo, un bâton d'environ 1,30 mètres et l'Aïkiken se pratique avec un sabre, le bokken. Une vingtaine d'élèves de tous niveaux assistent au cours de David et de l'association Taïuchi (qui appartient à la FAAG). « On peut s'inscrire à n'importe quel moment de l'année. Nous insistons sur la notion de transmission afin que les anciens puissent travailler avec les nouveaux. »

Cours d'Aïkiryu

Mercredi, de 19 h 30 à 20 h 30 et de 20 h 30 à 21 h 30. www.taiuchi.org