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  <title>La Maison Verte, Fraternité de la Mission Populaire Evangélique (Paris 18) - Visages de La Maison Verte...</title>
  <link>http://blog.lamaisonverte.org/</link>
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  <language>fr</language>
  <pubDate>Sat, 19 Jul 2008 21:59:43 +0200</pubDate>
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  <item>
    <title>Stéphane Lavignotte, le journaliste devenu pasteur</title>
    <link>http://blog.lamaisonverte.org/post/2008/06/11/Stephane-Lavignotte-le-journaliste-devenu-pasteur</link>
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    <pubDate>Wed, 11 Jun 2008 20:17:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Editeur</dc:creator>
        <category>Visages de La Maison Verte...</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.lamaisonverte.org/public/stephane_lavignottedaily_neuvieme.jpg&quot; alt=&quot;Stéphane&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Stéphane, juil 2008&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Portrait de Stéphane Lavignotte, pasteur et directeur de La Maison Verte
&lt;a href=&quot;http://kermoal.typepad.fr/dailyneuvieme/2008/07/post.html&quot;&gt;sur le site
du webquotidien du 9e arrondissement, Dailyneuvième.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>« Redevenir acteur de son devenir »</title>
    <link>http://blog.lamaisonverte.org/post/2008/04/01/Redevenir-acteur-de-son-devenir</link>
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    <pubDate>Tue, 01 Apr 2008 22:41:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Editeur</dc:creator>
        <category>Visages de La Maison Verte...</category>
            
    <description>&lt;p&gt;De l'accueil social à l'accompagnement des personnes dans leur projet :
Hélène présente son travail à La Maison Verte.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Je m’appelle Hélène et je remplace Ibrahim depuis début Janvier à
l’accompagnement social où j’étais bénévole depuis septembre 2006. Après un
diplôme d’école de commerce et 14 ans d'expérience en entreprise (gestion de
projets, formation, maîtrise d’ouvrage…), j’ai choisi de me reconvertir pour
exercer un métier plus conforme à mes engagements extraprofessionnels et à mes
aspirations personnelles. J’ai terminé en septembre dernier un Master 2 à la
Sorbonne nouvelle : Formateur d'Adultes, accompagnateur de projets
collectifs et individuels par la recherche-action (projet professionnel et
personnel, VAE...). Pendant mes deux ans passés à Paris III j’ai travaillé sur
un projet collectif concernant l’insertion professionnelle et sociale dans le
18ème arrondissement en lien avec les acteurs déjà en place, ce qui m’a amené à
la Maison Verte.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J’ai commencé à réorganiser l’accompagnement social afin de sortir de
« l’accueil/ orientation » et de créer les conditions nécessaires à
un véritable accompagnement individuel. Au-delà du rangement et de la
décoration, il s’agit de permettre aux personnes qui le souhaitent de sortir de
l’assistanat et de redevenir acteurs de leur devenir : en un mot de
reprendre leur autonomie.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les personnes qui se présentent à la Maison Verte viennent d’abord le plus
souvent pour stabiliser leur situation financière et de logement – pour
beaucoup il s’agit du Revenu Minimum d’Insertion et d’un hébergement à l’hôtel
ou en foyer. Une fois cette étape franchie je propose aux personnes que je
reçois de travailler à partir de leur parcours. Il s’agit de dégager un (ou
deux ou trois projets au maximum) et d’aider la personne à choisir et à mettre
en œuvre son projet. « L’important c’est de lire la
« bioscopie » pour y repérer, discerner, corréler propensions,
virtualités, potentiels, compétences, voire cumuls ou accumulations propices à
la « passion » pour un projet : le projet dont cette
« bioscopie » est prégnante, c’est-à-dire motrice et matrice… et qui
serait simultanément projet d’étude et de recherche, projet d’action, projet
d’emploi, projet, comme on dit, « de carrière » et même projet de
vie. Généralement la destinée ainsi analysée est assez unique pour que, à
l’intersection des limites objectives et des aspirations subjectives, se
configure prestement un projet unifié et unificateur (1)».&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J’accompagne les personnes qui rentrent dans cette démarche au sens du
compagnonnage. Je chemine avec elles, je ne fais pas à leur place, je
n’anticipe pas mais je m’adapte en permanence proposant outils et recherches
mais n’imposant jamais, bref nous sommes dans la co-construction.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parallèlement à mes activités à la Maison Verte, je prépare un Doctorat en
Sciences de l’éducation à l’Université Catholique de l’Ouest en cotutelle avec
l’université de Nantes. J’envisage d’effectuer une recherche sur
l’accompagnement ayant constaté que la majeure partie des livres édités en
France sur le sujet sont le fait d’universitaires et beaucoup plus rarement de
praticiens-chercheurs. L’accompagnement est un mot valise utilisé à tort et à
travers à la fois par les formateurs, les travailleurs sociaux les institutions
chargées de l’insertion professionnelle, les soignants… mais au fond presque
personne ne donne à voir ce qui ce passe dans l’accompagnement. Ce projet de
thèse me permet de rester en mouvement ce qui est indispensable pour remettre
les autres en mouvement, et ne pas leur imposer de recette toute faite. Cette
démarche me permet également de confronter ma pratique à la Maison Verte avec
des doctorants qui travaillent dans des domaines différents et complémentaires
du mien : enseignants, éducateurs spécialisés… Les apports théoriques des
séminaires mensuels de doctorat nourrissent ma pratique et réciproquement.
»&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;(1) DESROCHE H., 1984, Théorie et pratique de l’autobiographie
raisonnée, Document OCI n°1, Québec, Université d’Ottawa, p.125&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Au revoir Inge, et merci.</title>
    <link>http://blog.lamaisonverte.org/post/2008/04/01/Au-revoir-Inge-et-merci</link>
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    <pubDate>Tue, 01 Apr 2008 22:20:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Editeur</dc:creator>
        <category>Visages de La Maison Verte...</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Inge Schalscha est morte le mois dernier. A son enterrement était venue la
famille, parfois du bout du monde. Ses amis, les amis des enfants. La famille
de la Maison Verte. Ci-dessous un texte de Stéphane Lavignotte, pasteur de La
Maison Verte, écrit à partir des souvenirs des uns et des autres.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Inge ne croyait pas en Dieu. Combien de fois a-t-elle dit à François, à
Christine, à moi - et j’imagine à d’autres - qu’elle ne croyait pas en Dieu,
qu’elle pensait qu’il n’y avait pas de vie après la mort ? C’est elle qui
abordait le sujet, mais elle tenait à le dire. Mais pour autant, n’avait-elle
pas la foi ? Peut-on réussir à traverser ce qu’elle a traversé –
l’extermination des juifs par le nazisme, la déception de l’espérance du
socialisme réel, la vie de couple pas toujours épanouissante, la maladie d’un
enfant, la maladie qui vous rend physiquement impotente – sans avoir foi en
quelque chose ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Inge avait foi en la franchise, l’honnêteté intellectuelle, la
réalité, la droiture.&lt;/strong&gt; « Alors, La Maison Verte, comment ça
va ? » demandait-elle rituellement à chacune de mes visites. A mon récit,
suivait de sa part des « pourquoi ? », des « comment ? »,
des « tu penses que… » qui tombaient toujours justes. Ce n’était pas
la peine de trouver des fuites ou des faux semblants dans les réponses. Rien
qu’en répondant, les limites de ce que je pensais ou faisais m’apparaissaient.
Et me permettaient d’avancer. L’honnêteté intellectuelle, c’était aussi qu’elle
savait reconnaître la justesse des arguments : « ah, tu as peut-être
raison ». Ce « peut-être » qui nous dit qu’une réponse n’est que le
moyen d’une question suivante. Cette foi en l’honnêteté était une foi
intolérante : malheur a celui qui l’avait déçue, qui s’était montré
fourbe, avait piqué dans la caisse ou l’avait manipulée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Inge avait foi en la responsabilité de chacun pour ses
proches.&lt;/strong&gt; On m’a raconté son dévouement pour son mari malade. J’ai vu
son inquiétude pour Claude. Ce souci du proche était une forme de soucis du
lointain. Celui que je ne connais pas : celui du Darfour - elle y mit
récemment un visage grâce à une présence attentionnée, celui dont on me parle
dans le journal. Même à l’hôpital, il y avait le journal, des livres, elle
souffrait de ne pas pouvoir suivre plus à la télévision l’actualité.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cette foi en la responsabilité pour ses proches pouvait entrer en
conflit avec une autre foi : la foi dans l’idée que chacun peut être
heureux.&lt;/strong&gt; Inge n’a pas eu la vie qu’elle méritait peut-être, nous
disons-nous. Qu’elle méritait eu égard à ce par quoi elle est passée. Eu égard
à ses qualités et ses engagements personnels. Si elle est venue aider à la
Maison Verte pendant de nombreuses années, c’est sans doute pour de nombreuses
raisons. Mais parce qu’elle pensait que chacun méritait d’être heureux, et que
la responsabilité de ceux qui avaient un peu ou beaucoup était d’aider ceux qui
n’ont rien. Et qu’être heureux cela passait aussi par du matériel, du concret.
Ainsi pensait-elle qu’il était important d’avoir des dents. Christine m’a
raconté que quand Inge était bénévole à La Maison Verte, venait un grand et
beau jeune homme, Eric, qui couchait dehors, devant les Galeries Lafayette. Il
avait la dentition toute pourrie. Et à chaque fois, elle insistait auprès de
lui : « Pourquoi tu ne te fais pas faire des dents ? ». Je crois
que je garderai longtemps cette histoire : pour certains l’appel à la vie,
l’appel à être heureux, l’appel à la sortir du tombeau c’est « Pourquoi tu
ne te fais pas faire des dents ? ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Inge avait une autre foi.&lt;/strong&gt; Mais celle-là, elle l’a vécue en
disant qu’elle n’y croyait pas. Je vous ai parlé de sa foi intolérante en
l’honnêteté : malheur a celui qui l’avait déçue. Il y avait quelque chose
d’implacable dans son jugement sur les personnes. Et pourtant, elle a vécu
elle-même ce en quoi elle ne croyait pas : on peut changer, s’améliorer,
devenir plus heureux. Changer, c’est mettre un pantalon la première fois
qu’elle revient à la Maison Verte après la mort de Horst. C’est s’adoucir,
devenir meilleure et plus heureuse quand les personnes, les personnels
soignants de la Fondation Roguet, vous accordent de l’attention, de l’écoute,
de l’intérêt pour votre histoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Tout cela, cela peut se résumer en une seule foi : la foi en la
justice, qui était la foi d’Inge.&lt;/strong&gt; Une justice qui n'est pas seulement
le contraire de l’injustice. La justice comme l'appel à essayer d’être juste,
de ne pas se défausser, ne pas s’échapper de la réalité du monde. Et je crois
que Bernard a sans doute hérité de cette foi là, cette foi en une justice qui
ne se paie pas de mots. Quand Inge était à l’hôpital Bichat, avec des tuyaux
dans tous les sens, quand elle ne savait pas si elle allait vivre ou mourir,
elle a demandé à Christine – non sans une certaine ironie pour compenser une
demande dans laquelle elle ne savait pas ce qu’elle pensait elle-même – elle a
demandé à Christine de prier pour elle. Prier, pas pour vivre plus longtemps.
Pas pour être accueillie au paradis. Non, à Christine, Inge a demandé qu’elle
prie pour que la mort vienne la chercher plus vite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Inge méprisait la mort.&lt;/strong&gt; Il faut sans doute mépriser la mort
pour passer toute l’Occupation à Paris quand on est juif. Il faut mépriser la
mort pour aller à la piscine pendant la guerre alors qu’on est juive et que les
piscines sont interdites aux juifs. Il faut mépriser la mort pour prendre le
risque de prévenir ses logeurs juifs que la rafle du Vel d’Hiv' est en cours et
qu’on risque comme eux d’être raflés. Si on ne peut plus aller à la piscine, si
on ne peut plus flâner dans Paris, si on ne peut plus prévenir ceux qu’on aime,
est-ce encore la vie, n’est-ce pas déjà la mort ? Pour vivre, il faut
mépriser la mort.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faut sans doute mépriser la mort si on veut vivre, comme le fit Inge, la
foi en la justice. Même si je suis croyant, et qu’elle ne l’était pas, nous
nous retrouvions sans doute dans cette conviction. J'avais rencontré cette
conviction dans l’histoire de Jésus de Nazareth qui annonce et fait la justice
au risque d’en mourir, en méprisant la mort... Un chemin qui fut celui de
milliers d’humanistes, de militants révolutionnaires. Inge, elle, a vécu cette
conviction. C’est sans doute parce que cette vie, cette force de vie jusqu'au
bout m'impressionnait que je reste violemment frustré par cette mort. Cette
rencontre fut trop courte. Ce fut l'une des plus belles, une des plus
importantes de ma vie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Inge méprisait la mort, grâce à ce mépris de la mort, elle a été vivante
jusqu’au bout. Luther disait : Si je savais que je dois mourir demain, je
planterais un arbre aujourd’hui. Inge a planté et a ensemencé nos vies jusqu’au
dernier instant. Planté jusqu’au bout des graines de foi en la justice dans nos
vies. Planté jusqu’au bout des graines de foi en la vie, mépris de la mort. Ces
graines de foi qui continueront à pousser en nous.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Au moins en cela, sa vie ne s’arrêtera jamais.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>« Un autre monde »</title>
    <link>http://blog.lamaisonverte.org/post/2007/10/23/Un-autre-monde</link>
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    <pubDate>Tue, 23 Oct 2007 12:47:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Editeur</dc:creator>
        <category>Visages de La Maison Verte...</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Claude Schalscha a été enterré le 10 septembre au cimetière des Batignolles.
Ses amis, ceux de sa mère Inge et de son frère Bernard, plusieurs personnes de
la Maison verte étaient présentes pour lui rendre un dernier hommage. Le texte
ci-dessous a été lu de notre part à tous.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;« Claude venait d’un autre monde, vivait dans un autre monde. Si nous
avions tous, vraiment tous, vécu dans le sien, notre monde aurait été meilleur.
Son monde, c’était le partage et le bonheur pour tous, belle utopie
irréalisable. Il y restait attaché viscéralement, il souffrait, en son coeur,
en sa tête, presque physiquement, la souffrance des autres, il souffrait et
vivait les injustices quelles qu’elles soient. Ce n’est pas par paresse ou pour
n’importe quelle autre raison, qu’il n’est plus venu à la Maison Verte ( il
venait régulièrement avec sa maman Inge au vestiaire, et aussi aider à arranger
la vente des livres pendant les braderies ), c’est parce qu’il ne lui était
plus possible de porter cette souffrance ni de la traduire en actions, elle
était trop forte pour lui. Je me souviens comme il me disait : « Mais
comment peux-tu leur souhaiter “bonne journée” alors que tu sais comment ils
vivent ! ». J’essayais de lui expliquer que même dans une vie très
difficile, on pouvait avoir des moments de joie et que justement notre but dans
notre vestiaire était d’essayer de rendre possibles de tels moments, mais il
n’acceptait pas, ça lui paraissait une façon trop facile de se débarrasser de
notre peine à nous, son pessimisme était trop fort. Il a traversé notre monde
comme ça, sa souffrance devenant de plus en plus impossible à supporter,
jusqu’au moment où il a craqué et a été hospitalisé. Il a reçu des traitements
qui lui ont sans doute rendu sa vie plus “viable”, et maintenant, il nous a
quittés mais il reste quelque part comme un être d’ailleurs, une sorte d’ange
que nous devrions écouter plus souvent. Au revoir, Claude. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Christine pour toute l'équipe de La Maison Verte&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Décès d'Evelyne Ullmann</title>
    <link>http://blog.lamaisonverte.org/post/2007/10/23/Deces-dEvelyne-Ullmann</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:bc2f2f1883a323ef8c2355ef679d4e43</guid>
    <pubDate>Tue, 23 Oct 2007 12:38:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Editeur</dc:creator>
        <category>Visages de La Maison Verte...</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Nous avons appris sa mort avec plusieurs mois de retard, c’est pourquoi nous
rendons hommage à cette habituée de la maison verte.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Nous avons appris sa mort avec plusieurs mois de retard, c’est pourquoi nous
rendons hommage à cette habituée de la maison verte. Nous la connaissions pour
son action dans le soutien scolaire, ainsi que pour un très fidèle et très
dévoué accompagnement musical des cultes. Pour lui faire mémoire, voici
quelques mots qui me viennent à l’esprit : Dignité, simplicité,
gentillesse, culture, sens du service, et classe aussi. Ce n’est pas seulement
une « gentille vieille dame » que beaucoup ont apprécié, “qui est
partie“. Elle reste, par sa vivacité, son humour, sa culture et son talent
musical ancrée dans nos esprits. Je me souviens, au début de ma fréquentation
de la MV, de cette dame qui “accusait“ l’orgue électronique de ne pas être
juste sur certains accords ! Je l’ai, sur le moment, bien entendu prise
pour une folle… et une dizaine d’années plus tard, j’ai appris que cela était
tout à fait le cas ( les cordes d’un piano s’influencent les unes les autres et
corrigent le phénomène suivant les tonalités). J’étais finalement l’idiot. Elle
aimait terriblement JS Bach, “Tout se tient dans Bach, on ne peut rien
enlever“… et était très agacée par F.Chopin. Elle exprimait ces sentiments avec
vigueur, et le vocabulaire d’une personne très bien élevée, bien sûr. Elle
parlait facilement de sa vie, sans amertume, sans fierté déplacée. Ce recul et
cette acceptation de la vie sont précisément un modèle de richesse. Son absence
est, pour moi, comme les mains suspendues du pianiste après une phrase
musicale : un silence habité. Jacques Vérot, président de La Maison
Verte&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>« La Maison Verte, une chance... »</title>
    <link>http://blog.lamaisonverte.org/post/2007/06/01/La-Maison-Verte-une-chance</link>
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    <pubDate>Fri, 01 Jun 2007 14:59:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Editeur</dc:creator>
        <category>Visages de La Maison Verte...</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Herbert Van Tongeren, ancien président de La Maison Verte, a rejoint
le Conseil lors de la dernière assemblée générale. Il nous raconte son riche
parcours...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://blog.lamaisonverte.org/public/./.vonmister_s.jpg&quot; alt=&quot;vonmister.JPG&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;« Pas facile de décrire une longue vie. Surtout quand on a vécu dans
différents pays et que l'on a eu de nombreuses activités, très diverses.
Essayons quand même. Je suis né à Amsterdam, où j'ai vécu, à l'adolescence, la
seconde guerre mondiale et l'occupation allemande. Parmi les souvenirs
indélébiles : les camarades de classe et les professeurs de lycée, les
amis et les voisins qui disparaissaient parce que juifs et que je n'ai jamais
revus. A la fin de mes études de théologie, je suis parti en Suède où je suis
resté quinze ans. Six ans en tant que pasteur de la Paroisse Protestante
Néerlandaise de Suède et neuf ans dans l'informatique et l'éducation nationale
suédoise. De Stockholm, je suis revenu à Amsterdam pour quatre ans - comme
directeur de la formation à IBM Pays-Bas - avant d'atterrir à Paris, en 1972,
au Siège Social d'IBM Europe comme conseiller-expert (d'abord pour la
formation, ensuite comme spécialiste de domaines tels que la sécurité de
l'information, les flux transfrontières de données et la protection de la vie
privée). Des années pleines de richesses professionnelles et de contacts
humains dans beaucoup de pays du monde. Mon épouse travaille à Paris dans le
monde de la culture et de la communication. J'ai une fille et deux
petits-enfants qui habitent aux Pays-Bas. A ma retraite, je cherchais un
nouveau terrain d'activité et j'ai eu la chance de trouver, dans mon quartier
de Montmartre où je vis depuis plus de 30 ans, la Maison Verte et la Mission
Populaire Évangélique. C'est ainsi que j'ai été bénévole pour l'accompagnement
scolaire, puis membre du Conseil et, plus tard, président. J'ai aussi appartenu
au Comité National de la MPE en tant que trésorier national. Je suis un membre
fidèle de la communauté protestante de la Maison Verte ; une communauté
vivante et chaleureuse qui depuis quelques temps - inspirée par notre pasteur
Stéphane - grandit considérablement. Quelle chance que, dans notre quartier, la
Maison Verte soit là pour nous et que nous puissions être là pour la Maison
Verte ! »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les membres du Conseil aujourd'hui : Jacques Vérot (président),
Adolphe Ekoumé (vice-président), Jean-Loup Othenin (secrétaire), Adrien Sekali
(trésorier), Luc Ngom-Bebay, Didier Kikabou, Paul Mabiala, Inge Schalscha,
Bernard Serres, Liliane Mathieu, Herbert Van Tongeren. Invité (suppléant de
Didier Kikabou : Albert Bourangon).&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Au revoir Nadine</title>
    <link>http://blog.lamaisonverte.org/post/2007/06/01/Au-revoir-Nadine</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:b57b04b0e0824e10e1c1ed555dcfc509</guid>
    <pubDate>Fri, 01 Jun 2007 14:56:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Editeur</dc:creator>
        <category>Visages de La Maison Verte...</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;''Il y avait quelque chose chez elle qui rayonnait, une joie de vivre et une
générosité. Elle laisse dans les mémoires son visage de « bonne
maman » de films Walt Disney, d'une charmeuse sans pareille. Elle avait
participé au groupe Diogène, jamais avare de ses paroles. Elle accompagnait les
enfants du soutien scolaire avec tout son amour et sa gouaille parisienne
unique. On ne se souvient guère à quel moment elle a commencé à venir à La
Maison Verte, tellement tout le monde a l'impression de l'avoir toujours vue.
Nadine Babet est morte à peine après avoir dépassé les 60 ans, emportée
rapidement par un cancer. Toute l'équipe de La Maison Verte accompagne de son
affection ses six enfants, ses petits-enfants et son compagnon Jeff.''&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>« En faveur des personnes »</title>
    <link>http://blog.lamaisonverte.org/post/2007/04/18/En-faveur-des-personnes</link>
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    <pubDate>Wed, 18 Apr 2007 10:07:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Editeur</dc:creator>
        <category>Visages de La Maison Verte...</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Stéphanie Dethy, en stage de travail social à la Maison
Verte&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://blog.lamaisonverte.org/public/portrait.JPG&quot; alt=&quot;portrait.JPG&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
« Bonjour à toutes et à tous. Je m'appelle Stéphanie Dethy. Je viens tout
droit du plat pays.... la Belgique. Je vis dans un tout petit village nommé
Grand-Leez. C'est dans la région de Namur. Je suis issue d'une famille
nombreuse de cinq enfants... Je suis étudiante en dernière année, pour devenir
assistante sociale. Le travail social est en fait pour moi, une vocation depuis
toujours. Je suis actuellement en stage à la Maison Verte. Ce stage, j'ai voulu
le faire en fait en France, car j'avais envie de découvrir le métier du social,
la culture, le tourisme. L'école où je suis les cours en Belgique, m'a vivement
conseillé la Maison Verte. Plusieurs étudiants de l'école y avaient déjà eu la
possibilité de faire un stage, et toutes les critiques ont toujours été
positives et favorables. Quand je suis arrivée en décembre 2006, l'accueil a
été très chaleureux. Je me suis vite adaptée aux salariés, aux bénévoles et au
public. Ce stage m'apporte énormément. Le soutien et l'encadrement d'Ibrahim
pour l'accueil social m'ont énormément appris et aidé... La Maison Verte est
vraiment un lieu de proximité où toutes leurs activités sont en faveur des
personnes. C'est également un lieu où il n'y a aucune discrimination. La
couleur de la peau, la religion, la nationalité n'ont aucune importance. J'y
découvre toutes sortes d'us et coutumes. De plus, j'ai l'occasion de travailler
dans toutes les activités de la Maison Verte (l'accueil social, le vestiaire,
l'atelier Marthe et Marie pour l'alphabétisation, le soutien scolaire avec les
primaires et aussi le secrétariat). Pour tout dire, je remercie du fond du
coeur toute l'équipe de la Maison Verte. Je garderai un merveilleux souvenir de
ces 4 mois de stage. J'espère garder le contact pour peut-être collaborer
ensemble après mes études.... Il est certain que je partirai le coeur gros....
Merci ! »&lt;/p&gt;
&lt;pre&gt;
&lt;img src=&quot;http://blog.lamaisonverte.org/public/portrait.JPG&quot; alt=&quot;portrait.JPG&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;
&lt;/pre&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>« Jolie de travailler »</title>
    <link>http://blog.lamaisonverte.org/post/2007/02/03/Jolie-de-travailler</link>
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    <pubDate>Sat, 03 Feb 2007 20:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Editeur</dc:creator>
        <category>Visages de La Maison Verte...</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Marion Rüegsegger et Alice Spring, élèves-enseignantes suisses
allemandes en stage à la Maison Verte&lt;/strong&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.lamaisonverte.org/public/all.JPG&quot; alt=&quot;all.JPG&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.lamaisonverte.org/public/all2.JPG&quot; alt=&quot;all2.JPG&quot; style=&quot;float:right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;« Jeudi, le 4 janvier 2007. C’est le jour donc nous avons fait la
connaissance de la maison verte. Nous sommes deux étudiantes suisses qui ont
fait un stage social à paris. Nous avons eu la tâche de travailler dans une
organisation bénévolat pendant 3 semaines, pour pratiquer la langue, et aussi
pour voir comment ça se passe dans une organisation comme ça. Le premier jour
dans la maison verte, le Pasteur Stéphane Lavignotte et son équipe nous ont
bien accueillies. Ils nous ont montré les différentes salles et nous ont
expliqué le travail. Toutes les soirées nous avons aidé les enfants aux
devoirs. Et nous avons eu la possibilité de faire la vestiaire avec les
pauvres. Le jeudi, de voir comment ça se passe avec l`alphabétisation avec les
femmes étrangères. C`était très intéressant. Le mercredi après midi, nous avons
aussi fait une fête des jeux avec des enfants. Ca veut dire que nous avons fait
des jeux en groupe. Le travail dans la maison verte était une bonne expérience
pour nous, parce que il était très jolie de travailler avec les enfants et nous
avons fait des progrès en langue. C`était une expérience extraordinaire et nous
étions très contente d`avoir eu la possibilité. »&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>« Se rendre utile »</title>
    <link>http://blog.lamaisonverte.org/post/2007/01/08/Se-rendre-utile</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:66bdfd933b364dff110d8263edf0a97d</guid>
    <pubDate>Mon, 08 Jan 2007 12:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Editeur</dc:creator>
        <category>Visages de La Maison Verte...</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Luc Ngom Bebay, secrétaire du Conseil de la Maison Verte et
responsable de la communauté camerounaise presbytérienne&lt;/strong&gt; &lt;img src=&quot;http://blog.lamaisonverte.org/public/Sans_titre.JPG&quot; alt=&quot;Il y a de nouveaux et nouvelles bénévoles mais aussi de plus anciennes, toujours fidèles au poste !&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;« Bonjour et bonne année chers amis ! Une année de plus c'est une
année d'expériences en plus pour mieux se rendre utiles pendant notre
pèlerinage sur cette terre. Oui je m'appelle Ngom Bebay Luc, née dans la forêt
du Cameroun avant les indépendances où mes parents m'ont « imbibé »
de l'amour du prochain ! D'abord à partir de notre famille très nombreuse
!!! Le tout dans la sauce à forte odeur protestante d'obédience presbytérienne
américaine. Le bac et la fac ne m'ont pas conduit ici, mais vers le noble
métier de chauffeur de taxi dans lequel il faut avoir une oreille
d'écoute : C’est plutôt la providence divine. En fait, notre petite
communauté de l'Eglise Presbytérienne Camerounaise (à peine 25 membres),
recherchait un local de prière quand nous sommes tombés sur le &amp;quot;127 Marcadet&amp;quot;.
L'accueil que j'y ai trouvé m'a rassuré et interpellé ; et lorsque notre
communauté a été sollicitée pour des actions communes chez cette Dame d' un
certain âge qui se nomme &amp;quot;La Maison Verte&amp;quot; j'ai y trouvé ma place.
Indépendamment du reste, j'y ai même eu des galons !!! En fait, ce qui m'y
convient, c'est que blacks, beurs, blancs, chrétiens, musulmans, juifs et
athées y travaillent ensemble pour venir en aide aux plus nécessiteux :
Que ce nœud à plus d'une ficelle perdure ! »&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
</channel>
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